
J’ai ouvert la fenêtre pour laisser mon chat sortir enfin : il est resté assis sur le rebord et j’ai compris ce qui lui manquait vraiment
Une fenêtre grande ouverte, un courant d’air tiède de fin d’été, et un chat qui ne bouge pas. On imagine souvent l’accès à l’extérieur comme une récompense évidente, un peu comme on ouvrirait la porte d’une volière à un oiseau habitué à sa cage. Sauf que l’oiseau, lui, s’envole. Le chat, souvent, reste sur le…











